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Il existe en généalogie, différents "outils" qui permettent d'ordonner et synthétiser les recherches effectuées, outils qui
sans être absolument indispensables sont parfois utiles, à la fois pour clarifier les recherches et identifier les individus,
on peut citer :
- La numérotation.
- Le symbolisme.
- L' implexe.
Il existe plusieurs système de numérotation, dont le plus connu est dit de "Sosa-Stradonitz", qui de surcroit est
très simple à mettre en oeuvre :
Le de-cujus porte le n°1, son père porte le n°2 ( le double ) et sa mère le n°3 ( le double +1 ) et ainsi de suite, comme le
montre le tableau ci-dessous.
Ainsi les hommes ont toujours un numéro paire et les femmes un numéro impaire,
Les femmes ont le n° de leur mari + 1.
Ex : Le n°238 est le père du n°119 qui est l'épouse du n°118 et la mère du n°59 et ainsi de suite, ce qui permet
d'indexer des fiches et de les faire correspondre entre elles.
On peut aussi savoir par le calcul,à quelle génération correspond un numéro donné avec l'opération :
G=E(lnN/ln2)+1, E est la fonction partie entière et N le numéro de l'individu concerné, et si l'on reprend le
n°238, on trouve :
G=E(ln238/ln2)+1=E(5,4722/0,6931)+1=E(7,89)+1=8 ( soit la 8e génération ), cette fonction peut être utile dans la mesure où une
généalogie est faite sur un grand nombre de génération.
Des symboles usuels en généalogie permettent d'indexer les différents actes de façon abrégée, on trouve principalement :
Naissance : o, n
Baptême : b
Père : P
Mère : M
Parrain : p
Marraine : m
Sans postérité : SP
Mariage : x, m
2e mariage : xx, 2x, 2m ( et ainsi de suite )
Contrat de mariage : CM
Divorce : div, )(
Décès : +
Sépulture : (+)
Mort pour la France : MPF
Testament : test.
Inventaire après décès : inv.
témoin : t
domicile : dom.
Ces symboles peuvent être portés sur les arbres de recherche ou peuvent servir à dresser des fiches synthétiques.
Le nombre des ascendants à une génération donnée ne répond à aucune règle arithmétique, car s'il on partait du principe que tous ses
ancêtre était rigoureusement différents, on aurait à la 30e génération plus d'un milliard d'ancêtres!
En fait plusieurs individus interviennent plusieurs fois dans notre ascendance, et son plusieurs fois nos ancêtre, l'implexe,
permet justement de mesurer le degré de consanguinité, c'est le rapport entre le nombre d'ascendants trouvés (An) à une génération et
le nombre d'ascendants escomptés ( 2n-1 à la nième génération )
In=An/2n-1
Ce rapport est nécessairement inférieur à 1, et plus ce rapport est faible, plus la consanguinité est forte et réciproquement
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