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1/ BAUDELAIRE Claude Alphonse ( 1805 - 1862 ) :
Demi-frère consanguin et parrain de Charles, fils d'un premier mariage de François avec Jeanne JANIN, ce magistrat nourrira
de grandes ambitions pour son demi-frère, il sera vite déçu par les choix et le comportement de celui-ci, il meurt de paralysie
comme Charles, mal qui semble être une maladie héréditaire.
2/ DUFAYS Caroline :
Deuxième femme de François BAUDELAIRE ( elle a près de
24 ans de moins que lui ), son remariage avec l'austère général AUPICK trouble
quelque peu les rapports privilégiés que Charles entretient avec sa mère,
très tôt celui-ci voue une haine féroce envers son beau-père dont les déplacements
fréquents pour sa carrière nécessitent son placement en pensionnat, l'éloignant
d'avantage de sa mère.
Comme le reste de sa famille sa mère est effrayée par la vie dispendieuse de Charles entré en possession de l'héritage de
son père, ce qui conduit à sa mise sous tutelle ; à cet égard de nombreuses lettres à sa mère témoigne de son manque d'argent et
de la pesante administration de son conseil Me ANCELLE ( un parent du coté AUPICK ).
C'est dans les bras de sa mère que meurt le poète en 1867.
3/ AUPICK Jacques :
Cet austère militaire de carrière, beau-père de Charles avec lequel les relations sont plus qu'ombrageuses, lors des évènements
de 1848 ce dernier scandait sur les barricades : "il faut fusiller le général AUPICK".
On peut aussi noter qu'il a occupé également les postes de consul à Constantinople, à Londres et à Madrid.
4/ BAUDELAIRE Joseph François ( 1758 - 1827 ) :
Ce père très âgé à la naissance de Charles ( il a près de 63 ans ), laissera sans doute à son fils qu'il n'a
que très peu connu, la passion de la peinture, d'ailleurs sur le contrat de son premier mariage, il est qualifié de
peintre ( de même que sa première femme par ailleurs ).
Il laissera à son fils un important patrimoine ( estimé à près de 50 millions de francs actuels )
dont ce dernier entre en possession à sa majorité en 1842.
5/ GERAULT Jean Nicolas :
Invité de la dernière heure lors du règlement de la succession du poète, ce journalier de Sainte-Ménéhoulde, cousin
au 7e degré dans la ligne paternelle ( la loi de l'époque permet de succéder jusqu'au 12e degré ), remet en cause
le règlement de la succession faite par un notaire quelque peu léger, obligé par ailleurs de faire une notorité rectificative.
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Acte de Naissance

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